Monique Iborra, députée socialiste de Toulouse, vice-présidente du conseil régional de Midi-Pyérénées et membre de la commission nationale de labellisation des maisons de l'emploi réagit à la décision de Christine Lagarde, ministre des finances, de l’économie et de l’emploi de suspendre le déploiement de nouvelles maisons de l'emploi au motif de la fusion Anpe / Assédic.
Ses propos sont repris par des agences de presse, par la chaîne d’information LCI et par le site Sésame de la formation (3/10/2007). Celle qui fut la promotrice des maisons communes emploi-formation en région Midi-Pyrénées et assura leur intégration dans le dispositif des maisons de l'emploi ne cache pas son sentiment. « Nous sommes atterrés, manifestement la ministre ne sait pas où elle va. On l’a vue changer d’avis. Elle n’a aucune idée des réalités locales : il faut l’inviter à visiter des Maisons de l’emploi. C’était une des mesures phares de la loi Borloo et les collectivités ont été largement sollicitées pour les mettre en place. Mais il y a une rupture totale avec la politique de son prédécesseur. »
Pour Monique Iborra, le « fin mot de l'histoire est le suivant : le plan de cohésion sociale largement médiatisé par M. Borloo avant les élections en fait était un plan très onéreux. Aujourd'hui, je pense que l'Etat n'est plus en mesure de répondre à ses engagements de financement, en particulier pour les maisons de l'emploi. »
Monique Iborra, députée de Toulouse, vice-présidente du conseil régional