maison de l'emploi maisons de l'emploi maisons de l'emploi et de la formation émergence d'entrepreneurs création d'activités développement local lutte contre l'exclusion emploi microcrédit microfinance création d'entreprises cohésion sociale accompagnement
La Maison de l'emploi de la Basse-Sambre est la 56ème à s'ouvrir en Wallonie (Belgique) le 25 mai 2009. Elle s’installe dans l'ancienne Maison du peuple à Auvelais, un quartier de Sambreville (province de Namur). Les deux entités du service public de l’emploi wallon s’y installent Forem-conseil (recherche d’emploi) et Forem-formation, qui a installé un centre de formation sur place.
Comme toutes les maisons de l’emploi francophones, elle est le fruit d’un partenariat entre les organismes chargés de la lutte contre le chômage et les services sociaux locaux, dépendant des communes (Centres publics d'action sociale, CPAS). Elle comprend un centre de ressources, un dispositif d’auto-formation et des services pour les demandeurs d’emploi.
La nouvelle structure a nécessité 1,75 million d’euros d'investissements, permis grâce en partie à des subsides européens, pour l'acquisition et la rénovation du site. Une rénovation qui, selon le bourgmestre Jean-Charles Luperto, « a connu des aléas et retards », l’ouverture ayant été annoncée… pour 2005.
La nouvelle maison de l'emploi, qui a pour coordinatrice Geneviève Besonhe, compte également comme partenaires adhérents des organismes de formation, d’insertion ou de développement local.
On trouve notamment l'Entreprise de Formation par le Travail Les Ateliers de Pontaury, Le Groupe d'Animation Basse-Sambre (GABS), l'Entreprise de Formation par le Travail Quelque Chose à Faire, Contre Vents et Marées, l'IDESS Brillo, l'École industrielle et commerciale d'Auvelais, l'Agence de développement local, la Mission régionale pour l'emploi des arrondissements de Namur et Dinant (Mirena), le Centre d'action interculturelle de la province de Namur (CAI), le Centre d'éducation et de formation en alternance (CEFA), l'École industrielle, commerciale et de sauvetage de Tamines et Vie Féminine.
Mais, malgré les difficultés techniques ou financières, on remarque que la Wallonie, tout comme la région de Bruxelles Capitale, poursuivent la création de leurs maisons de l'emploi, tandis que la France a stoppé le développement de son propre réseau en 2007.