Localtis remarque que, pour les sages de la rue Cambon « Un élément du bilan est selon eux plus dommageable : les maisons de l'emploi n'ont pas contribué à améliorer "la lisibilité" du dispositif institutionnel destiné à aider les chômeurs à trouver un emploi ». La cohérence territoriale des différents dispositifs est en particulier relevée.
Localtis relève que, pour la Cour, la fusion « remédiera à certaines difficultés frictionnelles », mais qu’elle « ne permettra pas l'économie d'une réflexion en profondeur sur les méthodes d'accompagnement à mettre en œuvre en vue d'un retour rapide de l'emploi. »
Le quotidien, remarque, après la fusion Anpe / Assedic, « Reste, dans cette nouvelle architecture, à définir notamment la place des maisons de l'Emploi dont les chiffres de la Cour éclairent la très lente création : 97 ouvertes mi-2007, dont bon nombre préexistaient souvent au plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo de 2005, et 48,9 millions d'euros dépensés par l'Etat sur 1,730 milliard de crédits de paiement programmés. La Cour demande "des règles du jeu plus claires". »