Les modalités de partenariat peuvent être différentes dans chaque région : contribution au financement des services de conseil et d’accompagnement, renforcement des fonds propres des très petites entreprises, campagnes de communication sur le microcrédit ou facilitation de l’accès à des locaux professionnels.
Concrètement différents accords existent entre des régions et l’Adie. J’en reprends quelques uns ici, en soulignant qu’il ne s’agit absolument pas d’une liste exhaustive.
En Alsace, une subvention régionale a été instaurée. Elle s’élève à 5 000 euros maximum et est plafonnée au montant du prêt octroyé par l’Adie.
L’Adie et le conseil régional de Poitou-Charentes ont signé en janvier 2006 une convention triennale en France pour l’emploi des jeunes et des plus fragiles. La région apporte à l’Adie 650 € par prêt réalisé, alors que le coût moyen d’un dossier de microcrédit a été chiffré à 2 000 €.
IDéclic’ est, en Rhône-Alpes, une subvention d’un montant maximum de 3 000 € qui accompagne la création de petites entreprises dont le plan de financement n’excède pas 20 000 €. Depuis octobre 2005, elle concerne les personnes suivies par l’Adie ou par les plateformes France initiative.
La prime régionale à la création d’entreprise de Picardie est une subvention de 3 000 eurosversée aux personnes suivies par différents réseaux, comme l’Adie, les organismes consulaires ou les Boutiques de gestion.
En Île de France, une prime de montant variable concerne les créateurs d’entreprises suivis par les réseaux et venant ou investissant dans les quartiers. Elle n’est mise en œuvre, depuis fin 2006, que par l’Adie.
Maria Nowak, présidente de l'Adie