La présidence de la République a diffusé le discours prononcé lors de la visite du président de la République, Nicolas Sarkozy, à la Maison de l'emploi de Mâcon (Saône et Loire), le 8 octobre 2007. Le discours était manifestement très « oral » et peu écrit, et la retranscription ne permet pas de forcément tout comprendre (ou du moins, je n’y arrive pas). Notamment, lorsqu’on lit ce qui est écrit sur les maisons de l'emploi. « On me dit qu'il existe des guichets uniques. C'est vrai, la Saône-et-Loire est bien avancée en ce domaine, comme le montre votre Maison de l'Emploi. Je voudrais dire deux choses. D'abord, cela montre que c'est possible, et que ce n'est pas impossible, c'est possible. Les sites aussi intégrés qu'ici se comptent sur les doigts d'une main. C'est d'ailleurs pour cela qu'on me l'a fait visiter. Souvent, les guichets uniques sont des sites qui accueillent, dans une institution, seulement quelques agents de l'autre. Je vais mettre les pieds dans le plat : c'est plus pour l'image du guichet unique – je ne parle pas d'ici – que pour la réalité. C'est pour cela qu'il faut désormais lever les obstacles pour rapprocher les deux institutions qui sont séparées et cela implique de la perdition d'énergie. Trop d'énergie perdue, trop de temps perdu. Avec la fusion, on va passer à la vitesse supérieure. » (…)
« Parce que même les maisons de l’emploi - c’est quelque chose qui me passionne, les maisons de l’emploi - c’était bien, mais si c’est pour le service pour la maison de l’emploi, le service de l’Anpe, les services des Assédic… Il y a trois étages, au lieu de faire trois lieux. Si c’est une bonne idée, là où tout le monde est, il n’y a qu’à faire la fusion (…) Allons jusqu’au bout au lieu de rester là, entre deux eaux, et à l’arrivée, les demandeurs d’emploi, ils auront plus de conseillers. Évidemment, en rassemblant nos forces, on met les gens au maximum. »
À défaut de saisir le sens exact, on remarquera que les maisons de l'emploi sont « quelque chose qui passionne » le chef de l’État, mais qu’il en parle à l’imparfait.