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Dans un texte daté du 11 novembre 2006, le syndicat Unas-Cgt (Union nationale des affaires sociales) dénonce dans les maisons de l'emploi « un nouveau pas dans le démantèlement du service public de l’État ! »
Selon la branche professionnelle de la confédération, « Dans cette construction, tout le monde y perd : les logiques marchandes et coercitives du privé imprègnent le service public, et les administrations, établissements et organismes voient leurs missions fondamentales dériver, être réorientées, marginalisées, dévoyées, ce que nos organisations Cgt dénoncent. »
Le dossier unique du demandeur d’emploi est particulièrement visé par le texte : « Ce n'est pas de la cohésion sociale, mais de la coercition sociale ! Les principes du service public sont battus en brèche : privatisation rampante, transferts de missions, inégalité de traitement. »
L’UNAS s’interroge ensuite sur les maisons de l'emploi qui n’ont pas d’existence physique : « si, comme l'avait prévu dès le début M. Larcher [le ministre délégué à l’emploi], certaines [maisons de l'emploi] restent à l'état virtuel : élément de plus qui prouve que, fondamentalement, il s'agit d'organiser un
Les fonctionnaires mis à disposition sont régis par une disposition explicite du statut général, qui prévoit que cette position est prononcée sur la demande de l'agent. Il en est de même dans le statut spécifique des agents ANPE.
L’organisation cégétiste refuse d’approuver les transferts de personnels, soulignant que les agents ont le droit de refuser des mises à disposition : « cette protection statutaire a permis à plus de 150 fonctionnaires des DDTEFP et des DDASS, qui auraient « naturellement » dû rejoindre les Maisons Départementales des Personnes Handicapées, de refuser leur transfert. »
En conséquence, l’Unas-Cgt appelle à l’« abrogation de