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En novembre 2008, la Maison de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’insertion de l’Est (MEPFIE) a vécu une période sociale agitée (voir clicanoo.com du 18 au 21/11/2008).
Des salariés de la maison de l’emploi, avec l’appui de la principale centrale syndicale de l’île, la CGTR, ont déposé plainte pour dénoncer des actes de harcèlement moral et sexuel de la part de quatre cadres de la direction. Quatre personnes ont démissionné. L’une d’entre elles a mis l’affaire devant le tribunal des Prud’hommes.
Le 19 novembre, des ex-salariés de la maison de l’emploi sont venus interpeller Stéphane Fouassin, maire de Salazie, président de la maison de l’emploi au cours du conseil communautaire de la communauté d’agglomération de l’Est de la Réunion (Cirest). Ce dernier à décidé de nommer un médiateur civil indépendant, Jean-Louis Talvat, conseiller en communication, le chargeant d’enquêter « en toute neutralité et impartialité » sur les accusations.
La maison de l’emploi de l’Est, basée à Saint André, comporte des antennes dans différents communes, comme Bras Panon ou le village montagnard de Salazie. Elle a été la première structure labellisée au titre du plan de cohésion sociale dans l’île comme dans l’ensemble de l’outremer.