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Je termine dans ce quatrième papier mon examen des débats de la commission élargie de l’Assemblée nationale qui, le 5 novembre 2008, a examiné les crédits consacrés à la mission « Travail et emploi » dans le projet de loi de finances pour 2009. Elle réunissait les membres de la commission des finances, de l'économie générale et du Plan et ceux de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales. Les commissaires ont entendu Xavier Bertrand, ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité ainsi que Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l’emploi.
Élu (Ps) d’Indre et Loire, Jean-Patrick Gille, député de Tours a comparé les écoles de la deuxième chance avec l’Établissement public d’insertion de la défense, s’étonnant que ce dernier « dispose de 100 millions d’euros pour 1 500 jeunes. »
Laurent Wauquiez a indiqué avoir signé un partenariat avec la présidente de la fondation, Édith Cresson, ancienne première ministre, « afin qu’elles fassent partie de la négociation sur la formation professionnelle. »
Un grand nombre de députés se sont inquiétés de la situation de l’Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa).
Ainsi, Maxime Gremetz (apparenté communiste, Somme) a estimé que « tous les gouvernements de droite ont essayé de liquider » l’Afpa et que les 850 psychologues de sont « particulièrement visés ». Jean-Patrick Gille, exprimant des inquiétudes concernant l’avenir de l’institution, ajoute que « personne n’a compris pourquoi vous retiriez à l’association son habilitation générale sur la certification. »
Le secrétaire d’État à l’emploi a assuré que l’Afpa est dotée, pour 2009, de « 199 millions d’euros de crédits, dont 169 millions en fonctionnement, soit exactement le même niveau qu’en 2008 à périmètre comparable ». Selon lui, « nous avons besoin d’une Afpa nationale ; il est hors de question de la démanteler au profit de petites structures régionales. »