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Le plan local d’insertion par l’activité économique du Cambrésis est, comme beaucoup d’autres structures du même type, victime de la diminution des subventions du Fonds social européen.
Sylviane Maur, maire de Bantouzelle (Nord) et vice-présidente de la petite communauté de communes des Hauts du Cambrésis (1 700 habitants) raconte ainsi la situation vécue par le personnel de la maison de l'emploi en Cambrésis (Cambrai) dans un article publié par le quotidien régional La Voix du Nord (29/10/2008) : « pour diminuer les frais, le PLIE a fusionné avec la Maison de l'emploi, mais les CDD n'ont pas été renouvelés et les employés ont accepté un passage de 35 à 30 heures avec une baisse de salaire proportionnelle. »
Afin d’assainir leur situation, les responsables de la maison de l'emploi ont demandé une avance de 1 € par habitants aux différentes collectivités. Pour la communauté de communes des Hauts du Cambrésis, cela représente 1 784 € ; la somme a été votée à l’unanimité.
Pourtant, rendant compte de l’assemblée générale de la maison de l'emploi en juin 2008, François Clay dans l’Observateur du Cambrésis (11/06/2008) considérait que, après deux années déficitaires, « la Maison de l'emploi sort du rouge ».
Le président de la maison de l'emploi, François-Xavier Villain, député-maire de Cambrai (divers droite) qualifie sa structure de « lieu d'échange ».
Outre son siège, la maison de l'emploi a trois antennes au Cateau, à Avesnes-les-Aubert et et à Solesmes. En 2007, elle a reçu 23 129 usagers, 37,5% en plus par rapport à 2006.
En 2007 la maison de l'emploi a été déficitaire et le directeur Pierre-Marie Lasselin a mis en œuvre un plan d'économie approuvé en mai, qui s'est traduit par une réduction des dépenses de fonctionnement. Un an après, la structure était revenue à l’équilibre.
Mais pour François-Xavier Villain, certaines communes de l'arrondissement portent une part de responsabilité : « J'ai un peu de mal à comprendre que dans certaines collectivités, on n'arrive pas à mobiliser un euro par habitant ».