maison de l'emploi maisons de l'emploi maisons de l'emploi et de la formation émergence d'entrepreneurs création d'activités développement local lutte contre l'exclusion emploi microcrédit microfinance création d'entreprises cohésion sociale accompagnement
La transition entre les anciennes et nouvelles équipes municipales peut avoir des conséquences sur la vie des maisons de l'emploi.
Ainsi, à Reims (Marne), la Maison de l’emploi et des métiers (MEM) est, selon l’un de ses anciens cadres, « une structure menacée ». Licencié en fin de contrat, ce que ce dernier estime être « un comble pour une maison de l'emploi » il remarque que cette expérience de maison de l'emploi « ne plaide pas pour leur pérennisation. »
Guy Blérot, chirurgien-dentiste, président de Reims Champagne Développement et conseiller municipal sortant avait été désigné comme président de la structure. La municipalité sortante de Jean-Louis Schneiter (Ump) a été remplacée par celle de la socialiste Adeline Hazan.
Pour l’ancien chargé de mission de la Maison de l’emploi et des métiers, « le projet manquait à l'époque de souffle et du soutien de l'équipe municipale en place et de ses partenaires du secteur public à l'emploi. »
Il estime donc que le président, « par dépit électoral et raison du vide décisionnel occasionné par l'installation de la nouvelle équipe municipale, casse son jouet en supprimant, pour raison financière, 2 postes de techniciens à la création d'entreprise et à l'insertion par l'activité économique. »
La MEM de Reims ressemblerait maintenant, selon l’ancien salarié, à une coquille vide...