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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 00:06

La Maison de l’emploi et de la formation du pays thouarsais (Thouars, Deux-Sèvres) regroupe depuis 2009 la maison de l’emploi, la mission locale et le comité de bassin de l’emploi. Présidée par Patrice Pineau, maire de Thouars (PS), président de la communauté de communes et conseiller général elle est dirigée par Marie-Christine Schmit et compte 15 salariés. Elle avait été labellisée au titre du plan de cohésion sociale en décembre 2006 et conventionnée en juin 2008.

Mais la mutualisation des moyens et des compétences va au-delà du contexte local, puisqu’un observatoire partagé a été mis sur pieds avec les deux autres maisons de l’emploi du Nord Deux-Sèvres (Bressuire et Parthenay).

La MEF prépare une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences territoriale et met en place des moyens de gestion des ressources humaines avec une « boite à outil entreprises. »

Le comité de bassin de l’emploi travaille sur un projet départemental sur la filière transport de voyageurs et l’emploi partagé pour les années 2011-2014.

En novembre 2011, la MEF prépare un évènement mettant en valeur l’innovation et la création des entreprises du pays.

En janvier et février, elle avait lancé une semaine de formation pour les professionnels du bâtiment avec des stages modulaires d’une journée, en direction des 220 artisans du secteur du bâtiment (La Nouvelle République, 13/01/2011). L’objectif était de préparer les différents entrepreneurs aux évolutions des performances énergétiques du bâtiment, afin de leur permettre de maîtriser les nouvelles techniques et d’acquérir des comportements adaptés au  contexte.

Un des objectifs secondaires de la mobilisation était d’assurer des échanges entre différents corps de métiers, au vu de leur « interaction grandissante » selon le directeur adjoint de la MEF, Julien Charmes. La manifestation était intitulée « Votre métier change. Et vous ? »

 79-Pineau-Patrice.jpg Patrice Pineau, maire de Thouars

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 00:03

Les titres du quotidien régional Charente Libre sont évocateurs : « la maison de l’emploi a du plomb dans l’aile » (16/02/2011)  « la maison s'écroule » (17/02) et « l'emploi au rayon suppression » (24/02).

La conclusion est en tout cas assez nette : l’avenir de la Maison de l'emploi du Nord-Charente n’est pas rose.

La MDE, présidée par Christian Faubert, était financée par les pays de Charente limousine et du Ruffécois qui en avaient porté le projet. Mais, en 2011, ce sera à chacune des communautés de communes de prendre en charge leur participation. Il y en a huit (Ruffec, Mansle, Trois-Vallées, Saint-Amant-de-Boixe, Villefagnan, Aigre, le Confolentais et la Haute-Charente), et quatre on dit non. Celles de Mansle, Ruffec du Confolentais et de la Haute-Charente, présidée par Christian Faubert, maire de La Péruse, vont donc poursuivre seules.

L’origine des difficultés est financière. Jusqu’ici, les cotisations étaient calculées sur une base de 22,32 centimes par habitant. Pour continuer à fonctionner, compte tenu de la baisse du financement de l’État (qui passera de 80 à 70%), la MDE estimait qu’il fallait passer à 40 centimes par habitant.

Finalement, la hausse sera plus limitée, à seulement 30 centimes, mais du fait du retrait de quatre des financeurs, le président de la MDE a annoncé le licenciement de deux des trois salariés. Il en a informé le conseil communautaire de la CDC de Haute-Charente le 23 février.

Seule la directrice, Isabelle Mesmain, devrait rester en poste. Le siège, à Ruffec, pourrait également être fermé. La coordinatrice et la comptable vont devoir quitter leur poste.

Tandis que le journal remarquait que les collectivités locales vont « accroître leur participation (…) pour, au final, un service moindre », ce qu’une élue non nommée aurait estimé « déprimant. »

Un autre édile s’insurge : « L'état se désengage des maisons de l'emploi (…); Pôle emploi a fermé son annexe de Chasseneuil, et il faut que ce soient les collectivités locales qui viennent en compensation, une fois de plus. C'est intolérable ». Enfin, un troisième se pose une question : « Que va bien pouvoir faire Isabelle Mesmain, seule? »

La maison de l’Emploi du Nord Charente a été créée sous forme de GIP (groupement d’intérêt public) à l’initiative des deux pays de Charente Limousine et du Ruffécois. Labellisée le 26 septembre 2006, elle a été conventionnée en juillet 2007.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:05

L’arrêt de la maison de l'emploi et de la formation départementale de la Vienne, le 31 décembre 2010, a eu pour conséquence la fermeture de ses antennes, dont celle du Pays chauvinois (Chauvigny, Vienne).

Mais, localement, tous les acteurs ne l’entendaient pas de la même oreille.

Le sénateur Alain Fouché, président du Pays chauvinois et vice-président du conseil général de la Vienne (Ump) a voulu qu’elle perdure. Il a donc mis en place une « Maison des services publics du pays chauvinois » qui emploie deux personnes, dont le directeur Alain Maury.

Selon le quotidien régional La Nouvelle République (07/02/2011), la structure va poursuivre son fonctionnement pratiquement à l’identique, tout en changeant de nom. L’antenne de l’ex-MEF86 a reçu 3.500 personnes reçues en 2010. Elle regroupe tous les acteurs de l'emploi et de l'insertion : Pôle emploi, la mission locale, l'antenne emploi-insertion du conseil général (RSA), la chambre des métiers et de l'artisanat ou la chambre d'agriculture.

Selon Alain Maury « C'est un outil très fort de proximité, qui permet de gérer les problèmes des gens au plus près de leur cadre de vie. »

Alain Fouché a négocié un budget de fonctionnement de 100.000 € qui fait largement appel au Fonds social européen (27 %) mais aussi au conseil régional, via un Contrat régional de développement durable (27 %). Le Pays chauvinois (27 %) et le conseil général (19 %) complètent le tour de table. Pour le sénateur, « Il n'y a pas de raison de laisser tomber une structure qui marche ! »

Mais ce n’est pas l’avis du maire de Chauvigny, Gérard Herbert (Ump également). Il juge dans La Nouvelle République (07/02/2011) que la structure est « inutile ». Il s’inquiète aussi de la pérennité des financements. Pour Gérard Herbert, une maison de l’emploi « C'est une structure qui peut être intéressante dans des zones très rurales, au fin fond de la Creuse. Mais ici, je ne vois aucun intérêt. » Il s’interroge sur l’efficacité : « on nous parle de bons résultats, mais quand on demande le nombre d'emplois créés, on est incapable de nous le donner ! »

La question sera sûrement un enjeu électoral, puisque Gérard Herbert a décidé de briguer, en mars 2011, le mandat de conseiller général que détient Alain Fouché (qui se représente). Gérard Herbert estime que la nouvelle maison des services publics : « Ce n’est ni plus ni moins qu'une vitrine électorale, qui va coûter cher au contribuable et dont la pérennité n'est pas assurée. » On remarquera que la remplaçante du maire de Chauvigny, pour la future élection cantonale, est un cadre de Pôle emploi, Virginie Pouthier.

http://vienneavenir.fr/imgs/vignette/afouche.jpg  Alain Fouché, sénateur de la Vienne

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 00:04

La maison de l'emploi et de la formation départementale de la Vienne (Poitou-Charentes) a cessé son activité le 31 décembre 2010.

Basée à Poitiers, la MDEF 86 avait été labellisée au titre du plan de cohésion sociale en novembre 2005. Elle s’était constituée en association le 10 novembre 2006 à l’initiative conjointe du conseil général de la Vienne, de la communauté d’agglomération de Poitiers et de plusieurs pays ruraux, ceux du Chauvinois (Chauvigny) et des Six vallées (Vouillé).

La maison de l’emploi avait signée une convention pluriannuelle d'objectifs a été signée le 14 décembre 2007, qui prenait fin le 31 décembre 2010.

En l'absence d'un nouveau projet, l'assemblée générale du 22 octobre 2010 a prononcé la cessation d’activité au 31 décembre 2010. Cela a entraîné la dissolution de l'association au terme de la procédure administrative, juridique, fiscale et sociale.

L'action de promotion des clauses sociales dans les marchés publics a été reprise par le service développement économique et emploi de la communauté d'agglomération de Grand Poitiers.

Le Carrefour des jeunes diplômés est suspendu, en attente d'une éventuelle reprise au second semestre 2011, dans le cadre du pacte territorial pour l'insertion du conseil général de la Vienne.

Les antennes dans les deux pays ont fermé leurs portes le 29 décembre. Pour le pays des Six vallées, les usagers doivent désormais s’adresser à la Mission locale d'insertion Centre et Sud Vienne.

En ce qui concerne le Pays chauvinois, une Maison des services publics prend la succession en 2011, non sans quelques contestations locales. Nous y revenons dans un prochain article.

Ø      Le site internet de l’ex-maison de l’emploi et de la formation de la Vienne : http://mde.horizon-info.org/vienne/

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 00:10

La Maison de l'Emploi et de l'Entreprise des vals de Saintonge, à Saint Jean d'Angély (Charente Maritime) a « fusionné de manière satisfaisante » avec le comité de bassin d'emploi de la localité, selon le sous-préfet Frédéric Brassac, cité par le quotidien régional Sud-Ouest (31/01/2010).

Les regroupements ont aussi concerné la mission locale de Saint Jean, rassemblée avec celle de Saintes dans le même département. Tous ces services se retrouvent, avec l’agence de Pôle emploi, dans les bâtiments du Pays des Vals de Saintonge. Pour le représentant de l’État, « c'est une bonne configuration. Tout ceci favorise la lutte pour le maintien et la création de l'emploi pour les jeunes dans l'arrondissement. »

Le nouveau cahier des charges des maisons de l’emploi prévoit leur rapprochement avec les comités de bassin d'emploi là où ils existent sur le même territoire. En région Poitou-Charentes, cinq comités de bassin d'emploi fonctionnaient à Thouars, Bressuire, Saint-Jean-d'Angély, Melle et Roumazières-Loubert. Les trois premiers sont concernés par cette disposition.

La M2E est dirigée par Thibaud Boutinet. Labellisée au titre du plan de cohésion sociale en janvier 2006 en tant que maison de l’emploi, elle a ajouté « et de l’entreprise » en juillet 2007. La M2E s’est notamment engagée dans la mise en place de groupements d’employeurs et sur le thème du développement durable.

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 00:01

Le Pays Royannais (Charente maritime) voulait, en avril 2005, « être un des premiers à voir s’implanter une des 300 maisons de l’emploi voulues par Jean-Louis Borloo ». Mais le dossier avait dû être transmis à la communauté d'agglomération Royan Atlantique (Cara) avant d’aboutir finalement en février 2007. La maison de l’emploi avait ouvert ses portes en janvier 2009.

En 2011 cependant, si la maison de l’emploi de la Cara va continuer, elle va le faire avec le seul soutien de la collectivité locale. Selon le quotidien régional Sud Ouest (22/01/2011), le président de la communauté d’agglomération, Jean-Pierre Tallieu, maire de La Tremblade et conseiller général (Ump), a présenté un budget de 1 650 000 euros pour la maison de l'emploi en déplorant « le désengagement de l'État ». Pour l’élu, « Il n'y aura pas de conventionnement pour la Maison de l'emploi Royan Atlantique et par voie de conséquence, pas de subventions ; et, plus grave, aucun effet levier à attendre d'autres partenaires… »

En juin 2009, lors de son lancement, le même président décrivait les enjeux de la maison de l’emploi qui venait de naître : « Relativement simple à décrire, cette nouvelle structure est plus difficile à construire, car elle doit gagner trois paris : le premier, c’est tout d’abord de traiter toutes les situations dans leur singularité ; le second est celui de la cohérence entre les différents acteurs et de l’adaptation aux particularismes de notre territoire ; le troisième est celui de l’efficacité, laquelle implique la simplification des relations entre les conseillers et l’emploi. »

La Maison de l’emploi de l’agglomération Royan Atlantique a pour directeur Vincent Péron.

 

http://www.c-royan.com/media/thumbnails/vignette__083043400_1307_15022008.jpg

 Jean-Pierre Tallieu, maire de La Tremblade

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 00:05

Le poète Lord Byron commandait à l’écrivain écossais Walter Scott : « Abandonne à de grossiers ménestrels le sauvage récit de querelles obscures. »

Ce récit, c’est celui que fait le quotidien régional Sud Ouest (14 janvier 2011) à propos de la Maison de l'emploi de Saintes (Charente Maritime). L’assemblée générale a voté à l'unanimité le 10 janvier 2011 la dissolution du groupement d'intérêt public (GIP) qui la portait. Selon le journal, la structure était « peu connue et fort peu efficace. »

Labellisée en décembre 2005 au titre du plan de cohésion sociale, constituée sous forme de GIP en juillet 2006, la MDE avait signé sa convention pluriannuelle avec l’État en janvier 2007 pour la période 2007-2010. Son activité avait débuté en septembre 2007, avec un directeur et une secrétaire.

La première action était la mise en place d’un observatoire de l'emploi sur la Saintonge mais selon Xavier de Roux, député-maire de Saintes (Ump), la Maison de l'emploi s'est heurtée, très vite, à « des querelles obscures sur les compétences réglementaires » de ses différents partenaires. Selon Sud Ouest, il visait ainsi l’ex-Anpe (devenue depuis Pôle emploi après sa fusion avec l'Assedic).

La MDE était portée par le pays de la Saintonge romane. Elle accueillait parmi ses membres des associations locales et la mission locale, ainsi que le conseil général, mais les organisations syndicales se plaignaient d’en avoir été écartés. En préparation de son 15éme congrès de l’union locale Cgt de Saintes (17 et 18 juin 2010) revendiquait « la mise en place d’une vraie maison de l’emploi, regroupant tous les acteurs en un seul lieu ». Jean-Marie Bernard, secrétaire de l'union locale UNSA, regrettait que « les organisations syndicales n'aient pas été associées, dans la pratique ». Dans Sud Ouest, il critiquait « le manque d'ambition et d'impulsion des politiques qui n'ont jamais joué le rôle de rassembleur et de coordinateur assigné aux maisons de l'emploi ».

Dès 2006, des chercheurs de l'Université de Nantes relevaient que « la non-harmonisation des territoires d’intervention des différentes institutions [en Saintonge romane] est un problème (…) Outre la multiplication des démarches, des dossiers et des partenaires, c’est autant de réseaux qu’il est difficile de faire vivre » (Place, rôle et devenir des associations en Saintonge romane).

Dans son rapport de juin 2008, la députée Marie-Christine Dalloz (Ump, Jura) remarquait que « À Saintes, la maison de l'emploi ne développant aucune action sur l'axe 3, en a principalement confié la gestion à la CCI. »

Le bilan final des acteurs est donc très critique. Pour Sud Ouest, « On retiendra peu de choses de cette maison pour l'emploi au terme de ses quatre années de fonctionnement. (…) Son seul travail réel aura permis l'insertion de personnes éloignées du marché du travail sur le chantier de déconstruction de la cité du Vallon. »

Le directeur Rémi Pillot, ayant quitté son poste en septembre 2010, la MDE ne compte plus qu’une seule salariée, la secrétaire qui sera licenciée après la clôture des comptes de l’exercice.

Mais, pour le quotidien régional, les élus de la Saintonge romane auraient « quelques remords », ce qui les aurait conduit à mettre sur pieds « un groupe de travail informel sur l'emploi » ; d’après le journaliste Dominique Paries « les personnes durement frappées par le chômage n'attendent plus rien, elles, de ce genre de gesticulations politiques. »

Jusqu’ici, une seule maison de l’emploi en fonctionnement et labellisée au titre du plan de cohésion sociale de 2005 a été dissoute. Il s’agit de la Maison de l’Emploi et de Formation du Pays d’Auge ou Mefpa de Lisieux (Calvados), dont l’arrêt a été décidé lors d’une assemblée générale extraordinaire à Lisieux le 25 janvier 2010.

D’autres MDE ont fusionné (comme celle de la Lys avec Tourcoing, dans le Nord) et des structures non labellisées ont disparu, comme la première maison de l'emploi du Finistère, baptisée Actif, à Plougastel-Daoulas qui a cessé son activité le 21 décembre 2009.

Un site internet de la MDE de Saintes a été mis en place en 2007 mais est resté en l’état ; il est toujours en ligne : http://mdepsr.pagesperso-orange.fr/.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 00:05

Le 25 janvier 2010, Pôle emploi a emménagé dans les locaux de la Maison de l’emploi de Parthenay et Gâtine (Deux-Sèvres). Les 21 agents du service public de l’emploi sont les premiers à s’installer, mais d'autres partenaires rejoindront la maison de l’emploi au cours de l'année 2010.

Le bâtiment de 1800 m² doit accueillir des associations d’aide à l’emploi comme AIR (association intermédiaire de réinsertion) ou EIPI (Entreprise d’insertion par l’intérim), la mission locale, le CIO (centre d’information et d’orientation), un service de validation d’acquis d’expérience, le PLIE (Plan local pour l’insertion et l’emploi) ainsi que le Club des entrepreneurs de Gâtine. La mission locale a déjà fusionné avec la maison de l’emploi.

Labellisée au titre du plan de cohésion sociale dès septembre 2006, la maison de l’emploi avait connu quelque difficulté à devenir réalité. Elle est l’héritière du Pôle formation, lancé en 2001. Le bâtiment, qui lui permet de prendre corps, est implanté sur la friche de l’ancienne gare de marchandises, contribuant ainsi à la réhabilitation d’un quartier voué autrefois au transport des bestiaux. Il a été financé par un partenariat public privé.

La construction de la Maison de l’emploi avait débuté en mars 2009 et s’est achevée, à la fin de l’année 2009. Il répond aux normes HQE (haute qualité environnementale). Et aura coûté près de trois millions d’euros. En fonctionnement complet, les locaux devraient contenir 55 salariés.

C’est à Chantal Rivault, ancienne directrice de la mission locale Gâtine emploi, est devenue la responsable de la maison de l’emploi élargie lors de la fusion en mai 2009. Xavier Argenton, maire (Ump) de Parthenay, président de la communauté de communes et conseiller régional, en reste le président.

La fonction d’analyse des emplois, des effectifs, des compétences et des mutations industrielles est assurée par l’observatoire Nord Deux-Sèvres. Il associe la maison de l’emploi de Parthenay avec celles de Bressuire et de Thouars.
79 Parthenay

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 00:07

En novembre 2009, l’Espace Bel Air de La Rochelle (Charente maritime) finit sa transformation. D’une ancienne école, on passe à une maison de l’emploi. Selon le quotidien régional Sud ouest (14/11/2009), le directeur régional de Pôle emploi a ainsi résumé l’aboutissement du projet : « Jean-Louis Borloo en a rêvé, Maxime Bono  l'a fait... », reliant l’ampleur de la réalisation de la communauté d’agglomération présidée par le député-maire de La Rochelle (Ps) à l’intention de l’ancien ministre du travail, qui voulait faire « grand et beau » en 2005 lorsqu’il a lancé la loi de cohésion sociale.

Inaugurée le 13 novembre 2009, la Maison de l'emploi, a vu son bâtiment entièrement rénové entre 2007 et 2008. L'édifice héberge aujourd'hui Pôle emploi et la Cité des métiers. Elle offre ainsi dans une structure, unique dans la région, un espace d'information et de conseils sur la vie professionnelle et sur la formation.

Pour Mireille Jassin Le Guen, chef du service emploi-insertion au sein de la communauté d’agglomération, c’est le changement de méthode de travail qui est l’élément essentiel : « Cet endroit est depuis longtemps dédié à l'emploi, mais il fonctionnait un peu comme une cité administrative. Chacun faisait l'accueil dans son coin. Or, quand on est chercheur d'emploi ou créateur d'entreprise, on est promené d'un lieu à l'autre, simplement en fonction de son statut. Il y a aujourd'hui ici un accueil unique, et toute personne peut obtenir une première information liée à ses interrogations, quelque soit son profil, le tout de façon anonyme. »

Répondant au préfet Henri Masse qui relevait 10 000 demandeurs d'emploi supplémentaires en 2009, Mireille Jassin Le Guen remarquait que « la Maison de l'emploi ne va pas résoudre les problèmes de chômage. Mais elle va beaucoup faciliter les parcours de recherche. »

Une centaine de personnes travaillent actuellement au sein de l'espace rénové de Bel Air, dont 30 pour le pôle emploi et 30 également pour la mission locale. Par ailleurs, des structures de proximité sont maintenues dans les quartiers de La Rochelle (4 agences Pôle emploi et 4 points emploi).

La Maison de l'emploi, couvre le bassin d'emploi de La Rochelle, soit 80 communes rassemblant de la communauté d’agglomération CDA, du Pays d'Aunis et de l’île de Ré.

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 00:07

La Maison de l’emploi de Bressuire (Deux Sèvres) a modifié ses statuts le 3 juin 2009, tandis que le comité de bassin d’emploi (CBE) du même territoire, présidé par Alain Liault, a décidé, le 12 juin, sa dissolution à la faveur. Il s’agit de permettre sa fusion avec la maison de l'emploi et la mission locale. Dirigée par Alain Robin, la maison de l'emploi est l’une des premières labellisées en 2005.

Le directeur du travail des Deux Sèvres a indiqué, selon le quotidien régional La Nouvelle République (17/06/2009) que c’était une décision « souhaitée par l’État ». Les différentes structures sont déjà hébergées dans la maison de l'emploi, avec le Pays du bocage bressuirais.

Selon le député socialiste, Jean Grellier, qui s’en félicite, la même restructuration est en cours à Thouars, la Maison de l'emploi du Thouarsais devant elle aussi regrouper ses activités avec le CBE et la mission locale.

La réflexion sur ces projets, engagée depuis un an, a – selon Jean Grellier – associé les services de l’État, des élus locaux, des dirigeants d’entreprises, des partenaires sociaux et des salariés des différentes structures.

Le député des Deux-Sèvres estime la démarche « particulièrement originale puisqu’elle apporte de la cohérence aux actions qui sont conduites à travers les compétences des précédentes structures. »

Un observatoire pour l’emploi a d’ores et déjà été lancé par les CBE de Bressuire, Thouars et Parthenay.

La fusion des comités de bassin d’emploi avec les maisons de l'emploi et, éventuellement, les missions locales, a été souhaitée par la députée du Jura Marie-Christine Dalloz (Ump), rapporteure sur les maisons de l'emploi à l’Assemblée, ainsi que par le secrétaire d’État à l’emploi, Laurent Wauquiez, lors du débat parlementaire de mars 2009.

  Jean Grellier, député des Deux-Sèvres

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Le Cahier des charges 2009 des maisons de l’emploi (décembre 2009)

Les Modalités de financement des maisons de l’emploi (décret de décembre 2009)

Rapport du groupe de travail sur l’élaboration d’un nouveau cahier des charges pour le conventionnement des maisons de l’emploi  (Michel Thierry, IGAS, septembre 2009)


L’étude de la DARES : Les maisons de l'emploi conventionnées avant fin juillet 2007 (mars 2009)
Le rapport final de Jean-Paul Anciaux, député de Saône et Loire, sur l'évaluation des maisons de l'emploi (juin 2008)

Le rapport intermédiaire de Jean-Paul Anciaux, député de Saône et Loire, sur l'évaluation des maisons de l'emploi (janvier 2008) avec sa première annexe et sa deuxième annexe.
Le
rapport de Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, sur les maisons de l'emploi (juin 2008)
La loi du 13 février 2008 sur la
réforme du service public de l'emploi

La carte des maisons de l'emploi en métropole en décembre 2008 (source : DGEFP, Dares)

L'annuaire des maisons de l'emploi (réalisé par le ministère de l'emploi, mars 2007) 

La liste des maisons de l’emploi labellisées et conventionnées (juin 2008, source DGEFP)

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