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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 00:01

L’Association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale (Adels) a fêté, fin 2009, ses cinquante ans en renouvelant son projet associatif et a adopté un manifeste appelant à « réinventer la démocratie ». Elle veut promouvoir égalité politique, justice sociale et auto-organisation.

Fondée par Georges Gontcharoff, engagée dans le soutien à des expérimentations et longtemps partisane de l’autogestion, l’Adels est présidée par Pascal Aubert, vice-président de la Fédération des centres sociaux. Son conseil d’administration comprend d’anciens dirigeants politiques, comme Serge Depaquit, secrétaire national du Parti socialiste unifié (Psu) en 1983 et 1984. Il rassemble également des militants engagés dans la vie associative à l’instar de Bénédicte Madelin (Profession banlieue) ou dans l’économie sociale et solidaire telle Jacqueline Lorthiois.

Les membres du conseil d’administration de l’Adels viennent de lancer début mai 2011 un appel à soutien pour « aider l’association à passer un cap difficile ». Selon ses dirigeants, l’Adels « connaît des difficultés temporaires de trésorerie qui mettent en péril la poursuite immédiate de ses activités… au moment où les envies et les projets foisonnent !  »

Adrien Roux vient de publier « 50 ans de démocratie locale - Comment la participation citoyenne s'est laissée endormir, pourquoi elle doit reprendre le combat », publié en coédition par l’Adels et Yves Michel.

Elle a mis en place un blog, consacré à la démocratie locale. L’Adels est également le moteur du blog DecentralisonsAutrement.fr consacré à la réforme territoriale et à l’extension de l’intercommunalité.

L’Adels demande à ceux qui suivent ou ont été intéressés par ses travaux d’adhérer à l’association, de s’abonner à sa revue Territoires ou de commander certains de ses ouvrages.

Elle co-organisera avec l’Unadel l’Université d’été du développement local les 14,15, et 16 septembre 2011 à Villers-lès-Nancy.

Ø      Téléchargez le manifeste de l’Adels.

 

Adels_50_ans.jpg

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 00:04

Marie-Christine Dalloz, députée Ump du Jura, évoque dans le quotidien régional Le Progrès (28/01/2010) le devenir des comités de bassin d'emploi (CBE). Ceux qui sont situés sur le même secteur géographique qu’une maison de l’emploi seront intégrés d'ici fin pour marquer « une cohérence territoriale dans l'action au profit de l'emploi. »

Le cahier des charges des Maisons de l'emploi, diffusé en décembre 2009, prévoit, ce regroupement. Selon celle qui est aussi la présidente de la Maison d'emploi du Haut Jura (Saint Claude), sept CBE sont concernés dont celui du Haut Jura.

On remarquera, que le dossier de labellisation de la maison de l'emploi avait été préparé par le comité de bassin d’emploi, qui porte également la mission locale. Mais, une fois le label obtenu dans le cadre du plan de cohésion sociale, le 12 juillet 2005, c’est la communauté de commune du Val de Bienne, dont Saint Claude est la ville centre, qui était devenu la structure porteuse avant que, par délibération en date du 9 décembre, le conseil général du Jura prenne le relais.

Le CBE avait dû se contenter d’un rôle de membre, sa structure ouverte aux partenaires sociaux et associatifs ayant été jugée non-conforme aux règles qui donnaient la prééminence aux partenaires officiels (État, Anpe et Assedic, collectivité)

Françoise Vespa, présidente du CBE du Haut Jura et maire de Saint Laurent-en-Grandvaux (Ump-Radical), souhaite «maintenir au sein de la prochaine entité le dialogue social ». C’est en effet la pierre angulaire de l’identité des comités de bassin d'emploi.

Dans son rapport intermédiaire sur l’évaluation des maisons de l’emploi, daté de janvier 2008, Jean-Paul Anciaux, député Ump de Saône-et-Loire et alors président de la commission nationale de labellisation des maisons de l’emploi avait chiffré à quatre le nombre de CBE déjà intégrés, à cette date là, au sein de maisons de l’emploi. Deux d’entre eux continuaient de fonctionner.

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 00:03

Je poursuis la présentation de la conférence que l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF) organisait le 20 octobre 2009 à Paris sur « les stratégies territoriales de l’emploi et la crise. »

La première table-ronde, animée par Philippe Maitreau, adjoint au maire de Mulhouse et président de la Commission “Territoires et Emploi” de l’AMGVF, s’interrogeait sur comment « répondre à la crise. »

Charlotte Duda, ancienne présidente de l’ANDRH (Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines), a remarqué que les Pme sont « larguées » en matière de formation. Pour elle, il faut une gouvernance territoriale différenciée selon les lieux, permettant une anticipation des enjeux. Elle a suggéré que la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences soit conduite au niveau des régions et des territoires, et qu’elle soit la conséquence d’un dialogue social territorial.

Le directeur général adjoint de Pôle Emploi, Bruno Lucas, a remarqué que son organisation était déjà engagée dans des collaborations pour la gestion du dispositif des conventions de reclassement personnalisé (CRP) et dans celui des contrats de transition professionnelle (CTP). Il a estimé que le nouvel établissement public devra à court terme s’engager dans des partenariats locaux.

Pour le président d’Agefos-Pme, Gérard Lenoir, les acteurs de la formation doivent s’adapter à la spécificité des bassins d’emploi.

Revendiquant être « l’impertinent des territoires », Jean-Patrick Gille, député Ps d’Indre et Loire, a appelé Pôle Emploi a prendre en compte la dimension territoriale de manière réelle, accusant la principale organisation du service public de l’emploi d’être « trop marquée par l’adéquationnisme » entre l’offre et la demande d’emploi. Il a considéré que ce n’est pas en grossissant qu’un intermédiaire devenait plus efficace.

Lors du débat qui a suivi, Nadia Beaumel, administratrice de la maison de l’emploi du Nord Ouest Seine et Marne à Chelles a évoqué l’expérience de Dialogue Sénart Val-de-Seine, offrant des services aux salariés et responsables des petites entreprises du département. Soulignant que les relations avec Pôle emploi étaient bonnes, elle a cependant remarqué qu’il était difficile de faire un partenariat avec une structure débordée par sa charge de travail.

La présidente de la Maison de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation professionnelle du bassin de Rennes (MEIF, Ille et Vilaine), Gwënaelle Hamon s’est demandée comment on pouvait anticiper l’évolution économique locale sans l’implication des élus locaux. Elle a mis l’accent sur l’importance du dialogue social et du paritarisme.

Michel Julien, président de la mission locale de Dijon (Côte d’Or), et vice-président de la Maison de l’emploi et de la formation du Bassin dijonnais a remarqué que Pôle emploi était impliqué dans les décisions prises par les maisons de l’emploi et que les projets déjà lancés devaient être maintenus. Il s’est étonné que, dans le choix des opérateurs que fait Pôle emploi, les sociétés privées soient privilégiées par rapport aux structures publiques.

Enfin, Jean Le Garrec, président d’Alliance Villes Emploi, rendant hommage à l’intuition de l’ancien maire de Rueil-Malmaison, Jacques Baumel, a souligné combien les maisons de l’emploi étaient complémentaires de l’action de l’État.

(à suivre)

  Jean-Patrick Gille, député d’Indre et Loire

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 00:09

La revue « Pour » a été lancée en 1967 par le Groupe de Recherche pour l’Éducation et la Prospective (GREP). Elle publie cet été son numéro 200. C’est pratiquement l’occasion d’un retour aux sources puisque le dossier est consacré à « L'enseignement supérieur agronomique : héritages, actualités et perspectives. »

A sa fondation, le GREP avait pour mission principale d’organiser des cycles de formation ouverts pour les jeunes ingénieurs sortant des écoles d’agronomie, afin d’ouvrir leur champ de connaissance à des disciplines scientifiques et à des apports culturels débordant le cadre de leur spécialisation professionnelle.

Selon l’équipe de rédacteurs, coordonnés par Jean Vincent, Marie-Odile Nouvelot, Marc Lacaille et Joseph Gauter, l’agronomie est un petit secteur de l’enseignement supérieur français (environ 15 000 étudiants), mais dispose d’un ancrage régional fort et se trouve à l’avant-garde de problèmes-clés du XXIe siècle : l’avenir du monde rural, l’alimentation humaine, les défis de la génétique végétale et animale et les questions environnementales.

Comme à l’habitude, la revue accueille des auteurs variés (dirigeants, enseignants-chercheurs, syndicalistes…) et présente des rappels historiques, des récits, des témoignages, des descriptions d’évolution, des analyses critiques sur une thématique ou une période, ainsi que des points de vue prospectifs.

Le GREP a été fondé en 1965 par l’ancien ministre, gaulliste de gauche, Edgard Pisani et par Paul Harvois, haut fonctionnaire et pédagogue, pour accompagner les mutations du monde rural par l’éducation permanente et la prospective. À l’instar de nombre d’autres associations engagées dans le secteur du développement local, le GREP a mal vécu, économiquement parlant, le tournant des années 2000 et l’édition de la revue est aujourd’hui son activité principale. Raison de plus pour la regarder avec intérêt.

On se rappelle notamment l’important dossier consacré à Bertrand Schwartz (Construire une pensée collective pour l'action, n° 189, 2006) ou encore Petites entreprises et territoires (Dialoguer pour anticiper, n° 192, 2006) et plus récemment Systèmes de formation et développement durable (n° 198, 2008).

Ceux qui on plus de mémoire se souviendront également de quelques numéros marquant, comme Université : le bateau ivre (1988),

« Pour » a comme directeur de la publication, Gilbert Léonhardt, un ancien directeur d’une société d’économie mixte d’aménagement. Joseph Gauter, sociologue, professeur à Agrocampus Rennes est responsable du comité de rédaction.

  • Revue « Pour » n°200, juillet 2009, 20€, « L'enseignement supérieur agronomique : héritages, actualités et perspectives»

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 00:05

Le bureau d’Alliance villes emploi (AVE), a été renouvelé en octobre 2008. La direction de l’association qui assurait en avril 2008 regrouper 70% des maisons de l'emploi et 80% des plans locaux pour l’insertion et l’emploi (PLIE) connaît quelques changements. Tout d’abord, elle passe de 10 à 18 membres.

Tous les sortants restent en place, sauf quatre : Stéphane Salord, ex-vice-président, ancien maire-adjoint d’Aix-en-Provence qui s’est présenté contre la maire réélue, Maryse Joissains ; président du PLIE du Pays d'Aix et Bertrand Chevalier, ex-secrétaire, qui reste adjoint au maire de Troyes. Les départs les plus significatifs sont ceux de Pierre Cardo, député des Yvelines, qui reste membre du conseil d’administration, et de Philippe Maitreau, ancien président délégué d’AVE, maire-adjoint de Mulhouse (Haut Rhin) et président de la maison de l'emploi, qui abandonne quant à lui tout rôle au sein de AVE.

Parmi ceux qui restent en place, il y a tout d’abord le président, Jean Le Garrec, ancien ministre de l'emploi. Jean Paul Anciaux, député de Saône et Loire, conserve sa fonction de  président délégué. Ils sont rejoints par deux nouveaux présidents délégués, Laurent Hénart, adjoint au maire de Nancy, ancien ministre ainsi par Michel François Delannoy, maire de Tourcoing.

Le bureau compte également quatre vice-présidents, dont un sortant, Noël Mamère, député-maire de Bègles. Il est rejoint par Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, Michel Bernard ancien directeur général de l’Anpe, adjoint au maire de Coudray-Montceaux (Essonne), Jacques Crosnier, maire-adjoint de Rambouillet et Marie-Laure Meyer, conseillère régionale d’Île de France.

Marie Hélène Jeanjean, maire de Savy, ancienne vice-présidente devient secrétaire. Elle a pour adjoint Gérard Aldebert, ancien adjoint au maire de Nîmes.

Philippe Loppé, adjoint au maire d’Eybens (Isère) est trésorier avec comme adjointe Marie-Odile Lecres, conseillère municipale d’Equeurdreville-Hainneville (Manche).

Cinq autres membres du bureau complètent la liste, dont Pierre de Saintignon, maire-adjoint de Lille et vice-président du conseil régional du Nord Pas de Calais, qui fut un des fondateurs d’AVE et en était jusqu’ici vice-président. Il est accompagné de Jean-Jacques Delaveau, adjoint au maire d’Athis-Mons (Essonne), Gwénaëlle Hamon, adjointe au maire de Rennes (Ille et Vilaine), Michel Plaze conseil municipal de Nantes (Loire Atlantique) et Louis-Jean de Nicolaÿ, vice-président du conseil général de la Sarthe.

Marie-Pierre Establie, ancienne directrice de la maison de l'emploi de Rueil-Malmaison (Hauts de Seine), est toujours déléguée générale.

Au sein du conseil d’administration, qui compte 59 membres, 34 représentants de maisons de l'emploi et 27 représentants de PLIE (dont 9 sont à la fois responsables d’une maison de l'emploi et d’un PLIE), plus 9 élus n’ayant pas de fonctions dans des structures pour l’emploi locales, venant de 17 régions métropolitaines.

Jean Le Garrec, président e Alliance Villes Emploi

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 00:07

Les seconds États généraux des pays se sont tenu les 27 et 28 octobre 2008 à Caen (Calvados), comme lors de leur première session en 2005. Le contexte était cependant plus tendu : le rapport des députés Didier Quentin (Ump, Charente-Maritime) et Jean-Jacques Urvoas (Ps, Finistère) préconise de « supprimer progressivement les pays, en prévoyant un transfert de leurs activités aux intercommunalités. »

En janvier 2008, ont comptait 371 pays (dont 345 avaient fait l’objet d’une reconnaissance officielle), regroupant près de la moitié des français sur 80% de la superficie métropolitaine (état des lieux des pays, ETD, 2008).

Claude Grivel, président de l'Union nationale des acteurs et des structures de développement local (Unadel), qui organisait la rencontre a réuni 540 participants. Il espère s’appuyer sur les 64 présidents de pays qui sont aussi parlementaires pour écarter les menaces, mettant en avant que les pays sont des « facilitateurs. »

La rencontre a lancé un projet de manifeste : « Les pays, des outils pour la simplification et le Grenelle de l’environnement »

On y lit que « les pays constituent un outil de concertation et de coopération entre intercommunalités, de contractualisation commune avec les échelons supérieurs, et de participation des acteurs socio-économiques au sein de conseils de développement. »

Surtout, le manifeste considère que les pays « sont ainsi un échelon pertinent pour conduire un certain nombre de politiques territoriales hors de portée des intercommunalités ou se situant à une échelle territoriale plus large qu’une seule intercommunalité en matière d’aménagement spatial, de portage de projets, de développement économique et d’emploi (maisons de l’emploi), de coordination des politiques touristiques à une échelle intra-communautaire… »

tribune E
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 00:05
Très divers, les clubs d’entreprises ont en général comme préoccupation première la défense des intérêts de leurs membres. Mais certains d’entre eux sont des acteurs du développement économique local, souvent en liaison avec les structures territoriales de l’emploi.
Les membres du Club d’entreprises du Pays Rochefortais (Charente maritime) ont mené une étude d’un an pour évaluer l’attraction du territoire auprès des entrepreneurs. La communication des résultats donne alors l’occasion de réunir tous les membres du club et les acteurs économiques locaux : élus municipaux et régionaux, membres de la CCI, etc.
La M2E (Maison de l’Entreprise et de l’Emploi d’Aulnay en Seine Saint Denis) s’est appuyée sur un club lors d’une opération de requalification des zones économiques. La M2E voulait développer des systèmes de transport de type covoiturage. Les membres du club d’entreprises d’Aulnay se sont chargés de l’enquête de terrain auprès de leurs salariés. Stéphane Girard, directeur de la M2E estime que « le club d’entreprise joue presque le rôle d’un prestataire, nous lui demandons de s’impliquer dans nos actions pour la mise en valeur du tissu économique d’Aulnay-sous-Bois. »
Club d’entreprises du Pays de Rance (Saint Malo, Ille et Vilaine) a participé au projet de montage d’une Maison de l’Emploi du Pays de la Rance, qui n’a pas encore abouti. Il s’est associé à la mise en place d’un Jardin de cocagne, une entreprise d’insertion.
Le Club d’Entreprise du Pays de Ploërmel (Morbihan, Bretagne) a été à l’origine de la création d’une crèche accueillant les enfants des salariés des entreprises membres du club. Il figure parmi les atouts vantés par le pays, à l’instar de la maison de l’emploi du territoire (qui assure être « la première de France, qui mutualise l’ANPE, la Mission Locale et les ASSEDIC »).
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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 00:08
Le collectif ville campagne, qui rassemble des régions, des organismes d’appui à la création d'activités et des structures de soutien au développement local, a mis en place un site portail de l’installation à la campagne.
La grande originalité, c’est une cartographie dynamique des territoires ayant défini une politique d’accueil de nouveaux habitants.
Le portail recense les organismes d’accompagnement et les diffuseurs d’offres d’activités. Il y a une rubrique d’actualités de l’installation à la campagne. Ce mois-ci, elle propose un zoom sur le pays de Thur Doller en Alsace du sud (Thann, Haut Rhin), en n’oubliant pas de préciser que ledit pays a mis en place une maison de l'emploi.
Le site met également en ligne l’entretien de Kamini sur la chaîne de télévision Demain où il présente sa Picardie.
installation.jpg
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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 00:00

La Région Provence-Alpes -Côte d'Azur vient de labelliser les 14 premiers pôles régionaux d'innovation et de développement économique solidaire (PRIDES). Mesure centrale du schéma régional de développement économique adopté en juin 2006, la politique régionale des PRIDES vise à rassembler les entreprises d'un même secteur d'activité et à favoriser leur coopération et leur développement.

La de création des PRIDES permet de concentrer les moyens d'intervention de la Région vers les entreprises qui acceptent de se regrouper. Les collectivités locales peuvent également y participer en apportant leur soutien aux entreprises et à l'animation du pôle. Lancée en novembre 2006 par un appel à projets, cette politique tient compte des dispositifs déjà existants comme les pôles de compétitivité ou les systèmes productifs locaux car ces groupements d'entreprises ont vocation à obtenir le label PRIDES. Les 9 pôles de compétitivité de PACA ont répondu à l'appel à projet et 7 d'entre eux ont été sélectionnés. Grâce à cette labellisation, ces pôles seront invités à prendre davantage en compte les enjeux sociaux liés à leurs activités, la formation, le développement durable, l'usage des TIC, ou encore le développement à l'international de leur filière, des points clés de l'appel à projets PRIDES.

Accompagner la mise en œuvre des PRIDES. La labellisation implique la signature d'un contrat d'objectifs entre le PRIDES et la Région ; contrat assorti chaque année d'une convention financière. Le PRIDES bénéficie ainsi d'une aide pour son fonctionnement (coordination du pôle, offre de services collectifs…) et d'un financement des projets communs de ses adhérents. Par leur coopération au sein du PRIDES, les entreprises auront accès à des ressources spécifiques, des compétences ou des services qui ne sont pas disponibles directement sur le marché. Elles pourront également mutualiser des moyens leur permettant de valoriser et accroître leurs avantages compétitifs.

Pour en savoir plus

 

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 00:00

L’hebdomadaire Le Point (07/06/2007) a réalisé à Grenoble une « enquête sur les tribus ». Claude Francillon et Aurélie Lebelle présentent notamment les « néo-Grenoblois »

 « L'ingénieur et l'informaticien ne vivent pas forcément dans un environnement moderne et high-tech. Pour la plupart, ils cherchent au contraire à retrouver le contact avec la nature. Produits bio, commerce équitable : beaucoup développent un côté écolo qui les pousse à travailler dans le milieu associatif. « Les ingénieurs sont très attachés à Grenoble et s'investissent beaucoup dans leur territoire, raconte Geneviève Fioraso. On les retrouve dans des associations d'aide au logement et à la réinsertion, mais aussi dans l'accompagnement à la création d'entreprise. » C'est le cas d'Un toit pour tous (…) ou encore Agir, une structure d'aide à la création d'entreprise. »

Geneviève Fioraso est présidente de Minatec, le pôle d'innovation en micro et nanotechnologies de l’agglomération alpine. Elle est également adjointe (Ps) au maire de Grenoble.

 Geneviève Fioraso, adjointe au maire de Grenoble

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Présentation

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Ce site est conçu et animé par Benoit Willot.

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Le site Emploi et création a été lancé en janvier 2005. 


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Documents à télécharger :


Le Cahier des charges 2009 des maisons de l’emploi (décembre 2009)

Les Modalités de financement des maisons de l’emploi (décret de décembre 2009)

Rapport du groupe de travail sur l’élaboration d’un nouveau cahier des charges pour le conventionnement des maisons de l’emploi  (Michel Thierry, IGAS, septembre 2009)


L’étude de la DARES : Les maisons de l'emploi conventionnées avant fin juillet 2007 (mars 2009)
Le rapport final de Jean-Paul Anciaux, député de Saône et Loire, sur l'évaluation des maisons de l'emploi (juin 2008)

Le rapport intermédiaire de Jean-Paul Anciaux, député de Saône et Loire, sur l'évaluation des maisons de l'emploi (janvier 2008) avec sa première annexe et sa deuxième annexe.
Le
rapport de Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, sur les maisons de l'emploi (juin 2008)
La loi du 13 février 2008 sur la
réforme du service public de l'emploi

La carte des maisons de l'emploi en métropole en décembre 2008 (source : DGEFP, Dares)

L'annuaire des maisons de l'emploi (réalisé par le ministère de l'emploi, mars 2007) 

La liste des maisons de l’emploi labellisées et conventionnées (juin 2008, source DGEFP)

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